Inaltérable – Jessica Brody

SYNOPSIS

Au Diable Vauvert – 528 pages – 18 € – Paru en 2018

On a effacé sa mémoire, mais l’amour ne s’oublie pas.

Suite à une altération de mémoire, Séra, au service de son créateur, tombe amoureuse de celui qui a été conçu pour être son âme sœur. Mais ses sentiments pour son premier amour ressurgissent progressivement. Prise dans ce triangle amoureux, écoutera-t-elle son cœur ou sa raison ?


MON AVIS

La saga Inaccessible de Jessica Brody ne se sera pas départie de son statut de page-turner et encore moins de cette délicieuse façon de nous surprendre, jusqu’à la dernière page. Avec le revirement de situation du prologue d’Inaltérable, le chemin que tendait à prendre l’histoire change complétement. Une bonne manière de stupéfier le lecteur qui pensait déjà savoir ce qui allait arriver.

L’auteure joue dans le détail, on peut retrouver ce côté interconnecté que l’on aime tant chez Harry Potter : des éléments du premier livre se révèlent d’une importance capitale pour le dénouement du récit. Aucun des tomes ne se ressemblent schématiquement parlant ; un cocktail riche en rebondissements, le lecteur passe par toutes les émotions au fil de sa lecture.

Un rappel subtil et efficace des personnages et des évènements précédents, si vous avez fait une pause entre les tomes. Jessica Brody soigne également une technologie et un vocabulaire futuriste intéressants et plausibles.

Séra et Zen, plus qu’une histoire d’amour hors du commun c’est aussi une quête d’identité à travers l’impact de la technologie et l’ère robotique. Une aventure SF inédite avec une héroïne exceptionnelle et un dénouement d’une surprenante justesse.

Jessica Brody dévoile des éléments clés jusqu’à la dernière minute, ce qui fait toute la palpitation et le suspense du livre. Un final plein d’espoir qui laisse nos personnages aux portes d’une nouvelle aventure qu’on aurait hâte de lire !


LA CITATION

– Tu ne m’as jamais regardé comme si j’étais un inconnu. C’est comme ça que j’ai su qu’ils ne pourraient jamais gagner.


Dystopie, contre-utopie et anti-utopie. Ah c’est la même chose ?

Ca y est, vous êtes accro. Même le pot de Nutella n’arrive pas à rivaliser. C’est à peine si vous dormez. Vous avez dévoré « Hunger Games » et avalé tout cru « Divergente », sans en laisser une miette. Mais quelle est cette drogue puissante présente dans ces 6 gros volumes ? Vous faites appel à l’agent 006 qui vous répond tout simplement « la dystopie cher ami » et ajoute avec un air désolé « il n’y a aucun remède ». Le problème c’est que vous commencez à vous sentir fébrile et légèrement fiévreux : vous êtes en manque ! Que faire ? Une seule solution s’impose à vous : lire. Lire des montagnes de dystopie. Lire la suite