Le Dossier Artemis Fowl – Eoin Colfer

SYNOPSIS

Folio Junior – 224 pages – 7€ – Paru en 2011

Dans ce dossier, découvrez deux aventures inédites, des révélations sur le Peuple des fées, des interviews exclusives des principaux personnages… et de l’auteur lui-même!
Ce petit livre est une gourmandise offerte aux fans des aventures d’Artemis Fowl.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le jeune génie criminel. Un dossier fantastique truffé d’informations secrètes… à consulter de toute urgence!


MON AVIS

Vous reprendrez bien un peu d’Artemis Fowl ? Assurément ! Rien de mieux alors que ce mini-opus, Le Dossier Artemis Fowl.

L’auteur nous propose deux nouvelles inédites. Les nostalgiques du charmant Julius Root seront ravis d’assister à l’examen de passage d’entrée dans le commando des FARfadets de notre agente préférée, Holly Short. Examen qui ne sera pas de tout repos. Bien évidemment pas d’Artemis Fowl dans cette nouvelle mais ne vous inquiétez pas il est le protagoniste de la suivante : un casse perpétré par Artemis et son partenaire exceptionnel mais contraint, Mulch Diggums. Holly et Foaly ne sont pas très loin pour contrecarrer leurs plans. De l’action, de l’humour et de l’insolence, le style inimitable d’Eoin Colfer est au rendez-vous.

En plus de ces deux aventures croustillantes, le lecteur peut enfin mettre la main sur Le Livre des Fées et a même de quoi le décrypter. Nous avons également accès à un mini bestiaire (j’espère ne vexer aucun elfe ou nain en parlant de « bestiaire »), des interviews de nos personnages préférés bourrées de clins d’œil, le bulletin annuel d’Artemis et d’autres goodies en tout genre.

Une façon agréable et ludique de retrouver l’univers incroyable d’Eoin Colfer.



Artemis Fowl : Le Dernier Gardien – Eoin Colfer

SYNOPSIS

Folio Junior – 464 pages – 9.20€ – Paru en 2013

L’ennemie irréductible d’Artemis, Opale Koboï, entreprend son oeuvre la plus maléfique : anéantir l’humanité et s’autoproclamer reine des fées. Pour parvenir à ses fins, elle va libérer une armée de guerriers enterrés sous le domaine des Fowl il y a plus de mille ans. Le combat n’a jamais été aussi inégal, l’issue désespérée, le risque fatal. Jusqu’où ira Artemis pour protéger sa famille, le capitaine Holly Short… et l’humanité?


MON AVIS

Le moment fatidique est arrivé, voilà qu’on entame l’ultime tome de la fabuleuse saga Artemis Fowl.

Le style inimitable d’Eoin Colfer nous accroche dès les premières lignes ; caractérisé par une action permanente, des rebondissements surprenants, des intrigues toujours bien ficelées et des personnages hauts en couleurs qui ne sont pas en restes d’aventures farfelues et palpitantes. Sans oublier cet humour, au travers de dialogues décapants et d’une narration incisive qui font la patte de l’auteur et rythment à merveille les péripéties de nos personnages préférés.

Artemis Fowl au fil de ces 8 tomes est un des anti-héros de la littérature qui aura le plus évolué, sans toutefois perdre l’essence de ce qu’il est et de ce qui fait de lui un personnage unique et incomparable.

Une explosion finale de génie, Eoin Colfer au top de sa forme. Ce tome se termine en beauté, là où le premier a commencé que ce soit dans l’espace ou le temps : au Manoir des Fowl. Une jolie boucle temporelle qui d’une certaine façon nous dit que l’aventure ne se termine jamais.


LA CITATION

Sur l’écran, Foaly frotta ses paupières de ses deux index.
– Et allez donc, c’est parti. Le Capitaine Short redevient hors-la-loi. Que ceux qui sont surpris lèvent la main. Personne ?



Artemis Fowl : Le Complexe d’Atlantis – Eoin Colfer

SYNOPSIS

Folio Junior – 464 pages – 9 € – Paru en 2010

Et si le génie criminel n’était pas celui que vous croyiez ! Le jour de ses quinze ans, Artemis Fowl réunit les représentants du Peuple des Fées au pied d’un glacier en Islande. Il a un plan pour sauver la planète du réchauffement climatique. Il est prêt à investir sa fortune. Trop beau pour être vrai, se disent ses amis. Ce qui les inquiète davantage, c’est Artemis. Serait-il atteint du complexe d’Atlantis, qui provoque des troubles de la personnalité multiples ?


MON AVIS

Eoin Colfer sait être toujours aussi étonnant, il se réinvente à chaque aventure et n’est jamais en reste de supers méchants, même au bout du 7ème tome !

Bourré d’action, sans en faire trop, on assiste à des scènes surprenantes, comiques et parfois farfelues tout en restant justes et très bien intégrées au récit. Et c’est un réel plaisir de retrouver cet humour fin et décalé dans les commentaires narratifs.

Le jeune génie irlandais Artemis Fowl est un anti-héros hors du commun qui évolue nettement depuis le premier tome et Eoin Colfer lui en fait voir de toutes les couleurs notamment ici, dans le Complexe d’Atlantis. En effet c’est à un nouveau genre de soucis que notre protagoniste fait face, un problème qui vient de l’intérieur ; Artemis ne ressortira pas indemne de cette 7ème aventure, qui comme toujours est un merveilleux concentré d’humour, d’action et de magie.

Après des années d’attente les fans de la saga ont enfin droit à une adaptation au cinéma. Avec ses scènes visuelles parfaites pour le cinéma, Kenneth Branagh aux commandes sortira avec Disney le premier opus en août 2019 !


LA CITATION

Le centaure surgit soudain devant elle.

– Vos yeux ont ce regard, capitaine.

– Quel regard ?

– Celui dont parlait souvent Julius Root et qui signifie : « je suis sur le point de faire quelque chose d’extraordinairement stupide ».



Journal d’une Sorcière – Celia Rees

SYNOPSIS

Éditions du Seuil – 269 pages – 14,90 € – Paru en 2002

Mars 1659. Après l’exécution publique de sa grand-mère, condamnée pour sorcellerie, Mary s’embarque pour le Nouveau Monde – l’Amérique – afin d’échapper au même triste destin. Un interminable voyage commence à bord de l’Annabel, voyage dangereux s’il en est pour la jeune Mary qui doit faire face aux regards des colons puritains embarqués à ses côtés. Promiscuité, découragement, superstition, mais aussi amitiés et amours naissantes font le quotidien de la jeune fille, livré à son journal.


MON AVIS

Ne vous attendez pas à une histoire fantastique, ici vous ne rencontrerez ni créatures magiques ni jeune femme aux pouvoirs extraordinaires. Quoique le courage et la modernité de Mary peuvent tout à fait être qualifiés d’extraordinaires. Notre protagoniste évolue dans la difficile époque du 17ème siècle, et porte l’étiquette malheureuse de « sorcière ». L’ouverture du roman se fait d’ailleurs sur sa fuite de l’Angleterre vers l’Amérique suite à la mort de sa grand-mère, brûlée vive par les habitants de leur village, en remerciement de ses bons services de guérisseuse.

Une rencontre pleine de mystère conduit Mary sur le bateau qui la mettra en sécurité, du moins pour un temps. Rencontre cependant trop mystérieuse pour le lecteur qui n’aura tout au long de sa lecture aucun indice croustillant !

Sous forme de journal intime, ce sont les scènes de vies de Mary qui défilent, depuis la traversée de l’Atlantique jusqu’à son installation dans une Amérique en pleine conquête des terres indiennes. Mary doit s’adapter au monde qui l’entoure fait de croyances, de mœurs et de superstitions archaïques pour le lecteur et encore plus pour Mary qui se définit comme une femme moderne autrement dit une sorcière. Roman à la fois historique et d’actualité.

Le format qui entoure le roman est tout aussi intéressant : un prologue qui nous explique comment ce dit journal aurait été retrouvé et une adresse mail en fin de livre pour communiquer toute information complémentaire sur les personnes citées dans ce récit, n’en est pourtant pas un vrai ! On peut le sentir de par l’écriture poétique et romancée de Celia Rees.

Un bout de vie passé aux côtés de l’attachante Mary qui se poursuit dans le second tome de cette duologie à travers les recherches d’une jeune femme descendante indienne de notre époque, suite à sa lecture du journal de Mary.


LA CITATION

Il a brandi sa moitié de pièce.
« Ceci sera un signe. Un jour les deux moitiés seront réunies. Tu as ma parole. Je ne t’oublierai jamais, Mary, et je tiens toujours parole. »

Inoubliable – Jessica Brody

CHRONIQUE TOME 1 : INACCESSIBLE


Inoubliable
Jessica Brody
Au Diable Vauvert
504 pages
18 €

SYNOPSIS



On a effacé sa mémoire, mais l’amour ne s’oublie pas.

Séra a échappé aux scientifiques qui l’ont créée et pense être à l’abri avec celui qu’elle aime. Mais ses capacités extraordinaires lui interdisent de se cacher : son seul espoir est profondément enfoui dans sa mémoire, un secret pour lequel certains tueraient…

Un secret qui ne le restera pas longtemps.


MON AVIS


Jessica Brody, excellente page-turner, nous avait laissé sur un très joli cliffhanger avec Inaccessible, premier tome de la trilogie éponyme. Et c’est avec une introduction captivante qu’elle nous replonge directement dans l’histoire.

Un rythme d’ouverture du roman assez lent, le quotidien tranquille de Séra et Zen réinstalle délicatement les évènements du premier tome au fur et à mesure que l’intrigue se met en place. Mais ce n’est que le calme avant la tempête !

Cette rythmique mécanique si propre à la narration de Séra et qui avait marqué Inaccessible est toujours présente mais en constante évolution, tout comme sa protagoniste. A personnage hors du commun, aventures extraordinaires !

Tel un puzzle, l’intrigue, dans l’ensemble surprenante même si quelques détails se devinent, s’étoffe, se complète et se complexifie mais reste claire. Les évènements et les surprises s’enchainent, à peine le temps de reprendre son souffle qu’il est déjà temps de fermer Inoubliable et de transesser jusqu’à Inaltérable.


LA CITATION

Quoi qu’il arrive par la suite, c’est ça que je veux emporter avec moi. C’est ça dont je veux me souvenir. Et même s’ils gagnent, même si je ne reviens jamais, même s’ils me remmènent là-bas et effacent tous mes souvenirs, j’aurais toujours ce moment.
Celui-ci restera inoubliable.

The Curse – Marie Rutkoski

SYNOPSIS


Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la « malédiction du vainqueur » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise.

Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage.

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The Curse
Marie Rutkoski
Lumen
464 pages
15 €

MON AVIS


Kestrel et Arin. Valorienne et Herrani. Elle, Fille du Général conquérant et lui, esclave. Tout les oppose mais leurs destins vont être étroitement liés. Leur rencontre pleine d’originalité accroche le lecteur dès le premier chapitre. Une entrée en matière réussie.

Puis sur un rythme plus lent mais agréable à suivre, les règles d’un nouvel univers s’imposent à travers une découpe presque cinématographique des chapitres.
Les bribes de coutumes des Herranis et des Valoriens qui les oppressent, parsemées au fil de l’histoire, nous immergent habilement. Malheureusement, le passage d’une langue à l’autre dans les dialogues n’est pas très clair, puisque déjà traduits, on ne sait pas toujours dans quel dialecte les personnages s’expriment, ce qui a une légère incidence sur les débuts du récit. Enfin, une carte de ce monde inconnu manque cruellement à l’édition, mais fera son apparition dans le tome suivant !

Un style d’écriture simple avec de jolies phrases imagées. Une avancée douce et adéquate pour relater l’évolution de la relation entre les deux protagonistes. L’auteure donne une double dimension à son roman en comparant les sentiments de Arin sur l’environnement qui jadis lui appartenait et le ressenti de Kestrel sur l’oppression qu’exerce son peuple sur les Herranis.

Une intrigue qui s’installe donc tout doucement en laissant au premier plan la relation entre Kestrel et Arin pour terminer sur une fin de roman ouverte à des problématiques plus politiques et stratégiques, et qui montre que l’on peut être prisonnier de bien des façons.


LA CITATION

La nuit était tombée pour de bon. La musicienne allait-elle relever les yeux ? Arin en doutait – et puis les ombres du jardin dissimuleraient sa silhouette, de cela il était certain.
Il connaissait la loi qui gouverne toutes choses : quiconque se tient dans un endroit baigné de lumière ne peut voir ce qui se passe dans les ténèbres.

 

Les Contes du Chat qui Dort – François Lerner

« Ce jour de la fin juillet avait vraiment été béni des dieux. Cela avait commencé par un concert donné par les loriots, tôt le matin, et qui avait duré une bonne heure. Ils étaient au moins douze solistes qui se répondaient les uns les autres et inventaient des partitions au gré de leur humeur. La flûte traversière était prédominante mais elle était accompagnée de nombre d’autres instruments qui n’appartenaient qu’à ces artistes. Du reste, malgré un temps particulièrement clément, chaud déjà mais encore nimbé de la brume matinale rafraîchissante, toutes les autres bêtes s’étaient tues, apparemment à l’écoute religieuse de ce concert impromptu et d’une qualité incomparable. »

Comme tous les chats dignes de ce nom, Romus est mélomane. Ayant une préférence pour les tonalités en mi-bémol mineur, il savoure ainsi la musique, en fin connaisseur, affalé de tout son long sur l’herbe fraîche à l’ombre de la maison.

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Bilan début 2016

On se retrouve sur BookTube avec un bilan pour le début d’année 2016 !
Toutes vos réponses à la dernière question du mois sont en fin d’article :).

Vos réponses à la question Quelle est pour vous la pire adaptation cinématographique d’un roman ?


Hideaway d’après Koontz avec Jeff Goldblum. Totalement aseptisé à la sauce hollywoodienne plus effets spéciaux ultrakitschs.


Divergente 3, j’ai pas compris ce film alors que le livre est juste exceptionnel !


Divergent 3 : au-delà du mur, l’esprit du livre n’est pas là, les personnages sont mal développés.

HP4, tellement déçu que j’ai boycotté le reste des films. Sinon Dune, à tel point que je n’ose pas lire le roman.


Récemment La dame en noir, le film avec D. Radcliffe. Histoire complètement remaniée, gros bullshit.

Je n’ai pas lu le livre, mais l’adaptation de 16 lunes était bien naze…

Sans aucune hésitation : À la croisée des mondes. J’ai jamais été aussi déçue par une adaptation. C’est dommage, les livres sont vraiment fous! L’une des meilleures sagas de ma vie je crois!

Le film « Le septième fils », adapté de la saga de l’Epouvanteur et le film est un navet.

HP6 parce qu’ils ont transformé le livre le plus important pour comprendre l’histoire et le plus sombre en rom-com débilos.Je peux pas penser à ce film sans me mettre des facepalms. En plus le 6 c’est mon HP préféré 😦

Divergente 2 sans hésiter ! .. suivie de Divergente 3. Ba le 3 est un chouya meilleur quand même, malgré les soucoupes volantes et la pluie acide :/ C’était quand même mieux^^

Eragon…. ma vie brisée en 1h30 de film 😥


Il n’y a pas eu de Grandes déceptions – à la base je m’y attends – mais j’ai bien été déçue par « La Face cachée de Margo ».

Autre-monde : 2. Malronce

Imaginez un monde où la nature a repris le pouvoir, où les adultes sont redevenus sauvages et les enfants se sont assemblés en bandes pour survivre, où chaque promenade est une expédition, chaque jour passé, un exploit. Un monde recouvert par un océan de forêts, peuplé de créatures fabuleuses, traversé de courants étranges, d’énergies nouvelles. Un monde nouveau où trois adolescents tentent de déjouer les pièges d’une mystérieuse reine, acharnée à leur perte : Malronce. Oubliez tout ce que vous savez… pénétrez dans cet Autre-Monde. Lire la suite