Le Dossier Artemis Fowl – Eoin Colfer

SYNOPSIS

Folio Junior – 224 pages – 7€ – Paru en 2011

Dans ce dossier, découvrez deux aventures inédites, des révélations sur le Peuple des fées, des interviews exclusives des principaux personnages… et de l’auteur lui-même!
Ce petit livre est une gourmandise offerte aux fans des aventures d’Artemis Fowl.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le jeune génie criminel. Un dossier fantastique truffé d’informations secrètes… à consulter de toute urgence!


MON AVIS

Vous reprendrez bien un peu d’Artemis Fowl ? Assurément ! Rien de mieux alors que ce mini-opus, Le Dossier Artemis Fowl.

L’auteur nous propose deux nouvelles inédites. Les nostalgiques du charmant Julius Root seront ravis d’assister à l’examen de passage d’entrée dans le commando des FARfadets de notre agente préférée, Holly Short. Examen qui ne sera pas de tout repos. Bien évidemment pas d’Artemis Fowl dans cette nouvelle mais ne vous inquiétez pas il est le protagoniste de la suivante : un casse perpétré par Artemis et son partenaire exceptionnel mais contraint, Mulch Diggums. Holly et Foaly ne sont pas très loin pour contrecarrer leurs plans. De l’action, de l’humour et de l’insolence, le style inimitable d’Eoin Colfer est au rendez-vous.

En plus de ces deux aventures croustillantes, le lecteur peut enfin mettre la main sur Le Livre des Fées et a même de quoi le décrypter. Nous avons également accès à un mini bestiaire (j’espère ne vexer aucun elfe ou nain en parlant de « bestiaire »), des interviews de nos personnages préférés bourrées de clins d’œil, le bulletin annuel d’Artemis et d’autres goodies en tout genre.

Une façon agréable et ludique de retrouver l’univers incroyable d’Eoin Colfer.



Le Club du Suicide – Robert Louis Stevenson

SYNOPSIS

Folio – 144 pages – 2 € – Paru en 1878

Toujours en quête d’aventures extravagantes, le prince Florizel et son compagnon, le colonel Geraldine, rencontrent un soir un étrange jeune homme qui les convie à une soirée du Club du suicide. Les deux amis découvrent avec horreur et fascination un diabolique jeu de cartes où le seul gain est la mort…


MON AVIS

Dans ce recueil de nouvelles, Robert Louis Stevenson nous présente les trois premiers récits de ses « Nouvelles Mille et Une Nuits » plus occidentales qu’orientales dans le fond mais pas dans la forme.

De prime abord, le début de chacune de ces trois nouvelles nous laisse croire qu’elles sont indépendantes mais pourtant elles sont plus que liées et suivent finalement, par des perspectives différentes, les grandes lignes de la même histoire.

Un conte labyrinthique à suspense captivant, abordant autant de thèmes fascinants que sont le goût de l’aventure, l’exaltation, l’ennui, la mort, la vengeance et ses limites, le hasard, la justice, ou encore l’honneur.

L’inextricabilité du récit va au-delà des différents points de vue narratifs avec une mise en scène alambiquée, un découpage des tenants et aboutissants qui transporte le lecteur dans un jeu de résolution de mystères à travers Paris et Londres.


LA CITATION

Silas Q. Scuddamore avait un certain nombre de défauts somme toute respectables, mais la délicatesse ne l’empêchait pas de s’y abandonner de bien des façons assez discutables.


Artemis Fowl : Le Dernier Gardien – Eoin Colfer

SYNOPSIS

Folio Junior – 464 pages – 9.20€ – Paru en 2013

L’ennemie irréductible d’Artemis, Opale Koboï, entreprend son oeuvre la plus maléfique : anéantir l’humanité et s’autoproclamer reine des fées. Pour parvenir à ses fins, elle va libérer une armée de guerriers enterrés sous le domaine des Fowl il y a plus de mille ans. Le combat n’a jamais été aussi inégal, l’issue désespérée, le risque fatal. Jusqu’où ira Artemis pour protéger sa famille, le capitaine Holly Short… et l’humanité?


MON AVIS

Le moment fatidique est arrivé, voilà qu’on entame l’ultime tome de la fabuleuse saga Artemis Fowl.

Le style inimitable d’Eoin Colfer nous accroche dès les premières lignes ; caractérisé par une action permanente, des rebondissements surprenants, des intrigues toujours bien ficelées et des personnages hauts en couleurs qui ne sont pas en restes d’aventures farfelues et palpitantes. Sans oublier cet humour, au travers de dialogues décapants et d’une narration incisive qui font la patte de l’auteur et rythment à merveille les péripéties de nos personnages préférés.

Artemis Fowl au fil de ces 8 tomes est un des anti-héros de la littérature qui aura le plus évolué, sans toutefois perdre l’essence de ce qu’il est et de ce qui fait de lui un personnage unique et incomparable.

Une explosion finale de génie, Eoin Colfer au top de sa forme. Ce tome se termine en beauté, là où le premier a commencé que ce soit dans l’espace ou le temps : au Manoir des Fowl. Une jolie boucle temporelle qui d’une certaine façon nous dit que l’aventure ne se termine jamais.


LA CITATION

Sur l’écran, Foaly frotta ses paupières de ses deux index.
– Et allez donc, c’est parti. Le Capitaine Short redevient hors-la-loi. Que ceux qui sont surpris lèvent la main. Personne ?



La Métamorphose – Franz Kafka

SYNOPSIS

Le Livre de Poche – 192 pages – 2.30 € – Paru en 1989

« Lorsque Gregor Samsa s’éveilla un matin, au sortir de rêves agités, il se trouva dans son lit métamorphosé en un monstrueux insecte. Il reposait sur son dos qui était dur comme une cuirasse, et, en soulevant un peu la tête, il apercevait son ventre bombé, brun, divisé par des arceaux rigides, au sommet duquel la couverture du lit, sur le point de dégringoler tout à fait, ne se maintenait que d’extrême justesse. D’impuissance, ses nombreuses pattes, d’une minceur pitoyable par rapport au volume du reste, papillonnèrent devant ses yeux. « Qu’est-il advenu de moi ? » pensa-t-il. Ce n’était pas un rêve. Sa chambre, une vraie chambre humaine quoiqu’un peu trop petite, était là, paisible entre les quatre murs familiers… »


MON AVIS

Imaginez un conte à l’envers : les sœurs de Cendrillon finissent par épouser le prince et toutes les deux qui plus est ! C’est exactement ce qui arrive à notre pauvre Gregor, déjà frappé de beaucoup de malchance mais qui continuera malgré tout à garder sa bonté cendrillonesque.

Une ambiance sordide, des personnages des plus répugnants, que ce soit physiquement ou psychiquement. La seule lumière du récit vient de la bonté sans limite du fils dévoué transformé en infecte vermine. Une nouvelle fantastiquement réaliste qui s’ouvre sur cette métamorphose qui n’aura de réelle explication car la métamorphose principale n’est peut-être pas la plus évidente aux yeux du lecteur. Les trois âmes vampiriques, traitres et cruelles que représente sa famille, sont à l’origine de cette carapace de coléoptère que se forge malgré lui Gregor. Celui-ci va découvrir leur vrai nature grâce à sa nouvelle condition d’indésirable isolé, enfermé et déconsidéré. Qui sont finalement les vrais parasites dans la vie de Gregor ?

Un terrain très vaste d’interprétations puisque la nouvelle en compte plus de 130 officielles, qu’elles soient métaphoriques, sociétales, psychologiques ou encore freudiennes au grand dam de Nabokov et Kafka lui-même considérant la psychanalyse comme une « erreur sans recours » détruisant l’âme et la beauté de l’art. Un sujet supplémentaire donnant de quoi débattre aux lecteurs qui pourront ici trouver l’interprétation qui les touche le plus.

Dans cette édition, la postface de Nabokov est une jolie surprise de spontanéité et d’impudence à travers son analyse personnelle de l’œuvre en tant que professeur. Il aborde notamment de façon captivante la frontière entre réalité et fantastique, où commence-t-elle et surtout par les yeux de qui.

Un conte moderne poétique sans rimes ni métaphores criantes, dans un espace-temps triptyque à la rythmique hypnotisante.


LA CITATION

Et déjà les deux jeunes filles traversaient l’entrée dans un bruissement de jupes – comment la sœur avait-elle donc fait pour s’habiller si vite ? – et ouvraient la porte de l’appartement à toute volée. On ne l’entendit pas claquer en se refermant ; sans doute l’avaient-elles laissée ouverte, comme cela se produit toujours dans les demeures où vient d’arriver un grand malheur.


Le Marchand de Sable : Saison 2 – Gaïa Alexia

SYNOPSIS

Hugo & Cie – 312 pages – 17 € – Paru en 2019

Mane, alias le Marchand de sable, a fait voler en éclats toutes les certitudes de Nola. Passant des rêves à la réalité, l’homme qui hantait ses cauchemars lui a révélé l’existence d’un monde peuplé de dieux aux pouvoirs incroyables. Un monde dans lequel elle aurait été la déesse de la nuit et lui celui de la lune. Un monde où ils se seraient aimés avant qu’elle ne le trahisse…

Alors qu’ils succombent de nouveau et que Mane choisit d’oublier sa haine, il pourrait voir ses espoirs se briser et son coeur avec. Sera-t-il suffisamment fort pour supporter les nouvelles épreuves ou laissera-t-il son âme s’obscurcir davantage ?

Et si derrière l’histoire d’amour de Mane et Nola se cachait des enjeux qui les dépassent ?


MON AVIS

Le prologue nous replonge immédiatement dans cette histoire addictive entre monde réel et mythologie nordique. Mythologie plus exploitée que dans le premier tome et qui se fond parfaitement dans le récit ; les références ne sont pas expliquées comme dans un cours que donnerait Sol à Nola mais la compréhension reste claire pour le néophyte, notamment grâce au petit lexique fourni.

Une suite et fin avec des enjeux différents et qui tient ses promesses. On découvre en Mane un personnage dans toute cette paradoxalité promise du premier tome. Quant à Nola, elle jongle habilement entre quête d’identité et prophétie funeste. Ce récit plein d’action a quelque chose de Magnus Chase (Rick Riordan), la new romance en prime.

Gaïa Alexia manie à merveille l’art du prologue mais ce dont vous ne vous doutiez pas c’est qu’elle est également la reine de l’épilogue ! De quoi finir le roman en beauté !

Le duo piquant EllaKyle si plaisant dans le premier tome nous manque un peu, mais l’histoire ne semble pas terminée pour ces deux personnages plein de potentiel. Il y a comme une envie de spin-off dans l’air ! (Ceci est une demande non déguisée).

Le petit plus : un clin d’œil à Baby Random, autre série de l’auteure, est malignement intégré dans le récit, juste de quoi donner l’eau à la bouche aux futurs lecteurs.


LA CITATION

Cette sensation de n’exister que pour cet instant est propre à ce monde. J’ai le sentiment d’enfin retrouver l’homme à qui j’ai donné mon cœur il y a bien longtemps.


Unexpected Christmas – Phoenix B. Asher

SYNOPSIS

Hugo & Cie – 397 pages – 7.60 € – Paru en 2019

Emerson, la fille adoptive de la riche famille Kessler, a tout ce qu’elle a toujours rêvé d’avoir : des amies fidèles, un dressing de la taille d’un studio, et un fiancé qui va bientôt lui offrir un mariage de princesse. Pourtant, à quelques mois de la cérémonie, une lettre accapare toutes ses pensées, l’empêchant de se concentrer sur les préparatifs. Alors que Noël approche, Emerson quitte sa Californie natale. Destination le froid du Montana, pour un voyage à la recherche de ses origines qui pourrait bien lui réserver des surprises inattendues. À commencer par ce cow-boy à l’allure de mannequin qui semble en connaître plus qu’elle sur son passé ! Une romance de Noël à savourer au coin du feu, ou partout ailleurs !


MON AVIS

Phoenix B. Asher nous offre une romance de Noël dans laquelle on peut sans soucis se plonger à toute époque de l’année !

Les chapitres sont courts et donnent une dynamique de lecture agréable, cette rythmique parfaite se ressent aussi dans les évènements et la narration. Le tout, très bien écrit, se dévore.

L’alternance entre les points de vue des deux personnages apporte un véritable plus à l’histoire. L’héroïne est sans conteste Emerson, mais Sage n’est pas laissé de côté et devient plus qu’un personnage secondaire. Emerson et Sage ont une psychologie bien établit dès le début du roman, et leur évolution est tangible. Un duo que l’on aurait grand plaisir à retrouver !

Le Montana, terre des origines d’Em, est d’ailleurs un personnage à lui tout seul, d’autant plus quand les conditions météorologiques influent sur le déroulement de l’histoire. À peine quelques pages de lues et le lecteur ne serait pas étonné d’ouvrir sa porte sur de magnifiques pins enneigés.

Quelques clichés pointent le bout de leur nez mais cela fonctionne parfaitement car bien amenés et dosés, puis avouons-le c’est ce que l’on adore dans les romances de Noël !


LA CITATION

Alors que je marche en direction de la voiture, je lève les yeux vers les étoiles. J’ai l’impression de contempler les fragments de mon âme qui a éclaté il y a quelques instants dans ce chalet, déchirée entre la Californie et le Montana.


Le Marchand de Sable : Saison 1 – Gaïa Alexia

SYNOPSIS

Hugo & Cie – 314 pages – 17 € – Paru en 2019
Prix de la meilleure New Romance française 2019

Nola Nott a tellement dû croire à la légende du Marchand de Sable lorsqu’elle était enfant que, des années plus tard, il hante ses cauchemars. Précédé de papillons rouge sang et semant du sable derrière lui, Nola le sent, il n’attend qu’une chose : s’en prendre à elle. Pour l’éviter, elle se plonge dans ses cours jusque tard dans la nuit, notamment dans ceux de mythologie nordique, cette matière qui lui donne tant de fil à retordre. Tant qu’elle est éveillée, tout va bien pour Nola, mais que se passerait-il si rêve et réalité se confondaient et que l’homme de ses cauchemars apparaissait au détour d’une rue ?

Aux heures les plus sombres, se joue une course poursuite digne de la cavalcade de la lune en pleine nuit.


MON AVIS

Entrée en scène pleine de mystères pour notre premier personnage et non des moindres, Mane, qui se trouve dans une situation plutôt délicate… Un prologue réussi qui nous précipite au cœur de l’intrigue. Puis on passe aux premiers chapitres, narrés par Nola, qui comme nous, curieux lecteurs, aimerait en savoir un peu plus sur ce marchand de sable ! Le suspense est au rendez-vous et Gaïa Alexia nous réserve encore des surprises !

Une jolie touche d’humour rythme ce page-turner plein d’originalité dont la construction du récit alterne entre passages rêvés et réalité avec finesse. Le cadre mythologique qui entoure la romance est habilement amené et enrichit l’histoire. Ajoutez à cela une double narration bien menée et le tout donne une vision assez cinématographique du roman.

Les fondements et pluralités de l’intrigue sont soignés, logiques et bien construits. Tout comme les personnages complexes, intéressants voire même torturés, dont on a hâte de mieux connaitre les rouages.

A l’instar de quelques petites conclusions rapides, Gaïa Alexia nous donne au fil de la lecture quelques indices, mais termine le livre à deux doigts de la révélation, un vrai supplice ! De quoi tout de même garder le lecteur accroché sans le laisser totalement sur sa faim. Encore plein de questions qui donnent matière à la suite, mieux vaut avoir le second tome sous la main !


LA CITATION

Tu es à moi, déesse, à personne d’autre. Et ce tant que le temps lui-même existe, tu entends ? La lune et la nuit, depuis toujours.


Bedtime Book Tag

Hello tout le monde ! J’espère que vous allez bien 😀
Je vous retrouve pour un nouveau tag : le Bedtime Book Tag !

Tag créé par la booktubeuse Kellys BookSpill et repéré chez Light and Smell !


Quel livre t’a tenu éveillé toute la nuit ?

Réponse sûrement classique, mais oui c’est un Harry Potter ! Génération oblige. Et pas n’importe lequel : La Coupe de Feu. Clairement mon tome préféré, je me suis creusé les méninges aux côtés d’Harry pour toutes ces énigmes du Tournoi des Trois Sorciers, et je dois dire que sans moi, il ne serait pas allé bien loin ! Le monde des Sorciers peut me remercier.


Quel livre t’a tellement effrayé que tu avais peur d’aller au lit ?

Je lis très peu de roman d’horreur voire quasiment jamais. Mais je me souviens avoir bien flipouiller le soir en lisant Le 5ème Règne de Maxime Chattam. Et à ce qu’il paraitrait ce n’est pas son roman le plus effrayant… Zoé la Trouille c’est moi !


Quel livre t’a carrément endormi ?

Ne me jetez pas la pierre, mais je vais parler d’Eragon. Très très emballée par le premier tome lors de sa sortie (il y a fort fort longtemps), impossible d’avancer dans le second tome, ce fut d’ailleurs mon seul et unique abandon littéraire !


Quel livre t’a fait te tourner et te retourner dans ton lit en attendant sa sortie ?

Pour commencer je dors très bien, même si je trépigne d’impatience pour des suites de roman m’ayant laissé sur un cliffhanger parfois inhumainement insupportable. Mais dernièrement j’avais hâte de terminer la trilogie Inaccessible.


Dans quel livre se trouve ton bookboyfriend idéal ?

Je vais en rendre beaucoup jaloux, (mes excuses Peeta, Quatre, Percy, …) mais quitte à être honnête, même si le choix fut difficile, mon bookboyfriend idéal n’est autre que Bishop Lattimer de The Book of Ivy ! Si vous n’avez pas encore lu cette duologie, qu’attendez vous ?!


Dans quel univers serait-ce un cauchemar de vivre ?

Dans le futur effrayant de conditionnement, où la suppression des sentiments, de la réflexion et de la conscience de soi maintient l’équilibre de la société, du grand classique de la SF : Le Meilleur des Mondes. N’est-ce pas glaçant ?


Quel livre a une fin qui t’a donné des cauchemars ?

Pas littéralement de cauchemars mais une fin dénuée d’espoir, La Ferme des Animaux de George Orwell. Vous l’avez sûrement étudié en cours, pas toujours apprécié, mais je pense qu’il faut aller de soi-même vers ce livre qui vaut le détour tout comme le sublissime 1984 du même auteur.


Quelle couverture te rappelle l’heure du coucher ?

Superbe aventure sur les mers de la Terre brutalement immergée par des envahisseurs venues des étoiles. Emprunté à la bibliothèque il y a plus de dix ans, j’ai encore de beaux souvenirs de cette lecture surprenante et originale. Robert Silverberg père de la saga Majipoor et en garde partagée avec Isaac Asimov de L’Homme Bicentenaire. Rien que ça !


De quel livre as-tu déjà rêvé ?

De quasiment tous les livres aux univers fantastiques que j’ai apprécié !
Narnia, Harry Potter, Percy Jackson, Artemis Fowl, Peggy Sue, …


Quel monstre tiré d’un livre n’aimerais-tu pas trouver sous ton lit ?

Le diabolique Lestat de Lioncourt ! Magnifiquement interprété par Tom Cruise et tellement plus complexe dans le livre éponyme !


N’hésitez pas à reprendre ce tag et me donner votre lien en commentaire !

Bonnes lectures et joyeuses fêtes ! 🎄

Inaltérable – Jessica Brody

SYNOPSIS

Au Diable Vauvert – 528 pages – 18 € – Paru en 2018

On a effacé sa mémoire, mais l’amour ne s’oublie pas.

Suite à une altération de mémoire, Séra, au service de son créateur, tombe amoureuse de celui qui a été conçu pour être son âme sœur. Mais ses sentiments pour son premier amour ressurgissent progressivement. Prise dans ce triangle amoureux, écoutera-t-elle son cœur ou sa raison ?


MON AVIS

La saga Inaccessible de Jessica Brody ne se sera pas départie de son statut de page-turner et encore moins de cette délicieuse façon de nous surprendre, jusqu’à la dernière page. Avec le revirement de situation du prologue d’Inaltérable, le chemin que tendait à prendre l’histoire change complétement. Une bonne manière de stupéfier le lecteur qui pensait déjà savoir ce qui allait arriver.

L’auteure joue dans le détail, on peut retrouver ce côté interconnecté que l’on aime tant chez Harry Potter : des éléments du premier livre se révèlent d’une importance capitale pour le dénouement du récit. Aucun des tomes ne se ressemblent schématiquement parlant ; un cocktail riche en rebondissements, le lecteur passe par toutes les émotions au fil de sa lecture.

Un rappel subtil et efficace des personnages et des évènements précédents, si vous avez fait une pause entre les tomes. Jessica Brody soigne également une technologie et un vocabulaire futuriste intéressants et plausibles.

Séra et Zen, plus qu’une histoire d’amour hors du commun c’est aussi une quête d’identité à travers l’impact de la technologie et l’ère robotique. Une aventure SF inédite avec une héroïne exceptionnelle et un dénouement d’une surprenante justesse.

Jessica Brody dévoile des éléments clés jusqu’à la dernière minute, ce qui fait toute la palpitation et le suspense du livre. Un final plein d’espoir qui laisse nos personnages aux portes d’une nouvelle aventure qu’on aurait hâte de lire !


LA CITATION

– Tu ne m’as jamais regardé comme si j’étais un inconnu. C’est comme ça que j’ai su qu’ils ne pourraient jamais gagner.


Artemis Fowl : Le Complexe d’Atlantis – Eoin Colfer

SYNOPSIS

Folio Junior – 464 pages – 9 € – Paru en 2010

Et si le génie criminel n’était pas celui que vous croyiez ! Le jour de ses quinze ans, Artemis Fowl réunit les représentants du Peuple des Fées au pied d’un glacier en Islande. Il a un plan pour sauver la planète du réchauffement climatique. Il est prêt à investir sa fortune. Trop beau pour être vrai, se disent ses amis. Ce qui les inquiète davantage, c’est Artemis. Serait-il atteint du complexe d’Atlantis, qui provoque des troubles de la personnalité multiples ?


MON AVIS

Eoin Colfer sait être toujours aussi étonnant, il se réinvente à chaque aventure et n’est jamais en reste de supers méchants, même au bout du 7ème tome !

Bourré d’action, sans en faire trop, on assiste à des scènes surprenantes, comiques et parfois farfelues tout en restant justes et très bien intégrées au récit. Et c’est un réel plaisir de retrouver cet humour fin et décalé dans les commentaires narratifs.

Le jeune génie irlandais Artemis Fowl est un anti-héros hors du commun qui évolue nettement depuis le premier tome et Eoin Colfer lui en fait voir de toutes les couleurs notamment ici, dans le Complexe d’Atlantis. En effet c’est à un nouveau genre de soucis que notre protagoniste fait face, un problème qui vient de l’intérieur ; Artemis ne ressortira pas indemne de cette 7ème aventure, qui comme toujours est un merveilleux concentré d’humour, d’action et de magie.

Après des années d’attente les fans de la saga ont enfin droit à une adaptation au cinéma. Avec ses scènes visuelles parfaites pour le cinéma, Kenneth Branagh aux commandes sortira avec Disney le premier opus en août 2019 !


LA CITATION

Le centaure surgit soudain devant elle.

– Vos yeux ont ce regard, capitaine.

– Quel regard ?

– Celui dont parlait souvent Julius Root et qui signifie : « je suis sur le point de faire quelque chose d’extraordinairement stupide ».